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Le village

Le village

En bref

Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton Le Diois
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
 
Code postal 26310
Code commune 26167
Démographie
Gentilé Lucois, Lucoises
Population
municipale
527 hab. (2017 en augmentation de 24,88 % par rapport à 2012)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 56″ nord, 5° 27′ 12″ est
Altitude Min. 501 m
Max. 1 245 m
Superficie 23,49 km2

Relief et climat

Luc en Diois se situe dans les Préalpes, région de moyenne montagne dont le relief, calcaire plissé et désordonné, est typique.

La vallée de la Drôme qui suit le cours de la rivière du Col de Cabre à la vallée du Rhône est l'axe principal de communication seulement resserré au moment du franchissement du Claps. Des cols permettent de rejoindre les Hautes-Alpes, l'Isère, et le Sud du département.

Le climat est méditerranéen avec une tendance montagnarde (la gare de Luc est à une altitude proche de 600m). Si les étés sont chauds et secs, les hivers peuvent parfois être rigoureux, malgré un adoucissement perceptible depuis quelques années. L'automne est la saison la plus humide, un peu plus que le printemps. Si les températures sont en général régulières, la pluviométrie présente d'une année à l'autre des variations parfois surprenantes.

Histoire

Au 2ème siècle avant Jésus-Christ, Lucus (Bois Sacré) est probablement un important lieu de culte des Préalpes drômoises. Puis, au début de la Gaule Romaine, il devient Lucus Augusta Vocontiorum, capitale Nord des Voconces (peuple gaulois fidèle à l'Empire). Au deuxième siècle, il est supplanté par Dea Augusta Vocontiorum qui deviendra Die.

Pendant des siècles, l'ancienne capitale sera un petit village vivant d'agriculture et d'élevage. Seul événement notable, en 1444, l'éboulement du Claps (du latin « clapas » - chaos, amoncellement de rochers détachés du Pic de Luc), qui crée deux lacs à trois kilomètres au sud. Le village étant situé au nord de la montagne du "Pic de Luc", la vie quotidienne n'en est pas perturbée. Les chroniques signalent seulement des désaccords entre les paysans locaux et leurs seigneurs successifs.

Au tout début du 19ème siècle, en revanche, l'assèchement des deux lacs crée une belle zone agricole, un axe de communication vers les Hautes- Alpes et l'Italie, et un magnifique site touristique. Entre 1880 et 1900, le Chemin de Fer va donner un nouvel élan à Luc en Diois. Dès 1880, des centaines d'hommes affluent pour des travaux, parfois gigantesques comme le tunnel et le viaduc du Claps. Luc en Diois, grâce à sa gare et quelques services de cars, devient un nœud de communication, et de nombreux commerces permettent de satisfaire une population qui retrouve une courbe ascendante atteignant des sommets inconnus jusque-là (1 137 habitants en 1881).

Cet élan se poursuivra pendant l'entre-deux guerres où Luc sera rapidement reconnu comme un village moderne. Après la Libération, le village perd de son importance : mécanisation oblige, les paysans sont beaucoup moins nombreux, les négoces de noix ont disparu, beaucoup d'administrations aussi ; la population connaît pendant longtemps une courbe de nouveau descendante.

Aujourd'hui, une timide reprise semble s'esquisser s'appuyant sur de nombreux services, un beau choix de commerces et, chaque année, une belle saison touristique.

Terroir

Pendant des siècles, du fait de son isolement, Luc en Diois a vécu grâce à une polyculture vivrière adaptée aux conditions naturelles. Ainsi, les très nombreux petits paysans cultivaient un peu de tout ce qui était utile à la vie, parfois à la survie, de leurs familles. A Luc, par exemple, même après la 2ème Guerre Mondiale, la plupart des familles avaient leur potager, leur poulailler et "faisaient" leur vin. Pour les autres, il était facile de se procurer chez les voisins ce qui leur manquait.

Aujourd'hui, tout a changé : on ne ramasse plus le tilleul pour lequel on se battait presque lors des adjudications de jadis, la vigne a trouvé des terrains plus favorables chez nos voisins producteurs de la Clairette de Die et des vins de Châtillon, seuls quelques amateurs jardinent encore dans les Clèches et les Sagnes. Il reste malgré tout une poignée d'agriculteurs qui pratiquent une agriculture commerciale adaptée aux conditions climatiques et aux techniques modernes. Le terroir lucois, c'est avant tout celui de la noix, c'est aussi celui de l'élevage ovin.

Depuis quelques années, le tourisme, les facilités de communication, ont conduit des jeunes à un retour à une pratique plus traditionnelle de l'agriculture. Eleveurs de chèvres, producteurs de fromages et de légumes et boissons bio, de lavande aussi, ils proposent en général leur production en circuit court et sur les marchés de la région...